
La crypto peut avoir sa place dans une stratégie de trésorerie d’entreprise. Mais certainement pas dans les mêmes proportions ni avec les mêmes réflexes qu’un compte à terme ou un fonds monétaire.
C’est le message que Stéphanie Némarq-Attias, avocate fiscaliste et fondatrice du cabinet QOMIT, a développé sur le plateau de SMART CAPITAL (BSMART 4Change), aux côtés d’Arnaud Dumourier et de Houssen Issouf Aly, expert-comptable et fondateur de HODL Consulting.
Depuis plusieurs mois, les demandes des dirigeants évoluent sensiblement.
La question n’est plus de savoir si les cryptoactifs ont un avenir.
Les interrogations portent désormais sur leur intégration dans la gestion financière de l’entreprise :
Les cryptoactifs sortent progressivement de la sphère patrimoniale personnelle pour devenir un véritable sujet de direction financière.
Cette évolution s’accompagne toutefois de nombreuses contraintes qui sont souvent méconnues des entreprises.
Parmi les principaux points de vigilance :
L’enjeu n’est donc plus uniquement de savoir si une entreprise peut détenir des cryptoactifs.
La véritable question est désormais :
Comment les intégrer dans une stratégie de trésorerie de manière juridiquement, fiscalement et comptablement sécurisée ?
L’intégration des cryptoactifs dans une politique de trésorerie suppose aujourd’hui une réflexion dépassant largement la seule recherche de performance financière.
Elle implique notamment d’anticiper :
La crypto en entreprise n’est plus un sujet réservé aux spécialistes du Web3.
Elle devient progressivement un véritable sujet de direction financière, de gouvernance et d’anticipation des risques.
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